Traité général du stile: avec un traité particulier du stile epistolaire

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J. Schreuder & P. Mortier, 1756 - French language - 379 pages
 

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Page 130 - Un effroyable cri, sorti du fond des flots, Des airs en ce moment a troublé le repos; Et du sein de la terre une voix formidable Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Page 315 - Je ne puis me résoudre à la dire, devinez-la; je vous le donne en trois; jetez-vous votre langue aux chiens? Hé bien! il faut donc vous la dire: M. de Lauzun épouse dimanche au Louvre, devinez qui? Je vous le donne en quatre, je vous le donne en dix, je vous le donne en cent.
Page 208 - Vous avez tout pouvoir de parler et d'écrire. Mais moi qui dans le fond sais bien ce que j'en crois, Qui compte...
Page 147 - Un joueur , d'un commun aveu , N'a rien d'humain que l'apparence ; Et d'ailleurs il n'eft pas fi facile qu'on penfe, D'être fort honnête homme & de jouer gros jeu. Le defir de gagner, qui nuit & jour occupe, Eft un dangereux aiguillon.
Page 234 - Faudra-t-il de sang-froid, et sans être amoureux, Pour quelque Iris en l'air faire le langoureux, Lui prodiguer les noms de Soleil et d'Aurore, Et toujours bien mangeant , mourir par métaphore?
Page 230 - Distillé sur sa vie un venin dangereux? Ma muse, en l'attaquant, charitable et discrète, Sait de l'homme d'honneur distinguer le poète. Qu'on vante en lui la foi, l'honneur, la probité...
Page 208 - C'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler. Vous avez des défauts que je ne puis celer : Assez et trop long-temps ma lâche complaisance De vos jeux criminels a nourri l'insolence; Mais, puisque vous poussez ma patience à bout, Une fois en ma vie il faut vous dire tout. On...
Page 220 - O le plaisant détour ! Ils ont bien ennuyé le roi, toute la cour Sans que le moindre édit ait, pour punir leur crime, Retranché les auteurs ou supprimé la rime.
Page 210 - Cet ascendant malin qui vous force à rimer, Sans perdre en vains discours tout le fruit de vos veilles, Osez chanter du roi les augustes merveilles. Là, mettant à profit vos caprices divers, Vous verriez tous les ans fructifier vos vers ; Et par l'espoir du gain votre muse animée Vendrait au poids de l'or une once de fumée.
Page 236 - Mais ne voyez-vous pas que leur troupe en furie Va prendre encor ces vers pour une raillerie...

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