Tableau historique des nations, ou Rapprochement des principaux événemens arrivés, à la même époque, sur la surface de la terre, Volume 1

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1808
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Page 125 - La mort r déplovant ses ailes, Couvrait d'ombres éternelles La clarté dont je jouis; Et, dans cette nuit funeste, Je cherchais en vain le reste De mes jours évanouis. Grand Dieu ! votre main réclame Les dons que j'en ai reçus ; Elle vient couper la trame Des jours qu'elle m'a tissus. Mon dernier soleil se lève, Et votre souffle m'enlève De la terre des vivans, Comme la feuille séchée, Qui, de sa tige arrachée, Devient le jouet des vents.
Page 124 - Étaient lassés de s'ouvrir. Je disais à la nuit sombre: O nuit, tu vas dans ton ombre M'ensevelir pour toujours! Je redisais à l'aurore: Le jour que tu fais éclore Est le dernier de mes jours!
Page 23 - C'est toi qui nous prédis ces tragiques fureurs Qui couvent sourdement dans l'abîme des cœurs. Quand César...
Page 273 - ID. Mais assurer suppose quelque chose de plausible ou de spécieux dont on est persuadé ou dont on veut persuader les autres. « Quand j'ai renversé Périclès par terre en luttant, dit Thucydide, il assure le contraire avec tant de force, qu'il persuade en effet à tous les assistants contre le témoignage de leurs propres yeux , qu'il n'est point tombé.
Page cxxxii - Une de leurs pastorales à la main , allez au bord des ruisseaux vous remettre de voire émotion. Le bruit des révolutions se perd dans leur murmure , et vient expirer sur l'émail des prairies et au pied des forêts antiques. » Enfin il fait allusion à la liberté des Noirs : en parlant en présence des fils de...
Page 39 - ... dont les yeux étaient de feu, les regards des éclairs et le mouvement des ailes un éclatant tonnerre. Il descendit sur l'océan, et aussitôt qu'il le toucha, la terre s'élança au-dessus des eaux et y demeura en équilibre. L'oiseau fit alors sortir de la terre tous les êtres divers qui la peuplent, à l'exception des Chépéwians , qui naquirent d'un chien.
Page 8 - ... Cette persuasion pourrait conduire à l'indifférence; cependant ils ont l'enthousiasme de leur religion, comme s'ils la croyaient la seule vraie, la seule donnée par Dieu même. La plupart d'entre eux vivent dans une molle apathie. Leur grande maxime, tirée de leurs anciens livres, est « qu'il vaut mieux s'asseoir que de marcher, se coucher que de s'asseoir, dormir que de veiller, et mourir que de vivre. » On en voit pourtant beaucoup sur la côte de Coromandel qui sortent de cette léthargie...
Page 153 - O ma mere! ce font vos tendres foins qui me les ont cohfervés ; vos bras furent mon premier berceau : j'y trouvois vos mamelles pour m'allaiter, vos vêtemens pour me couvrir , votre...
Page 154 - C'est sa fille qui a conservé les prunes qu'on lui présente , et qu'il partage à ses petits fils. Heureux époux ! heureux père! son Univers est dans sa maison; il est aimé, il aime; on lui fait des caresses, et il les rend. * Tous ses regards trouvent des yeux contens.
Page 153 - Je chaume en forment le toit ; les, portes en ferment mal , mais la douce paix n'en sort jamais et lui prodigue ses biens. Favori de la nature, il jouit, d'un solstice à l'autre> du spectacle de toutes ses beautés. C'est pour lui que le printemps se couronne de fleurs et pare les campagnes. Les oiseaux des bois. lui donnent des concerts , et l'aurore récrée sa vue par des tableaux que le courtisan n'a jamais vus. L'été mûrit ses...

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