Mémoire sur l'Irlande indigène et saxonne: 1172-1660

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C. Warée, 1845 - 405 pages
 

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Page 18 - Burke a pu dire avec cette âpreté de langage qui lui était familière, qu' « en fait d'ignoble » perfection, c'était le plus remarquable monument d'iniquités » qui eût jamais été élevé, que c'était une machine d'une adresse » rare et d'un travail achevé, aussi bonne pour l'oppression, » l'appauvrissement d'un peuple, et l'avilissement en sa personne » de la nature humaine que tout ce qui avait jamais été produit » par la perversité de l'homme.
Page v - Tous, étant pauvres, n'emploient pour se nourrir que l'aliment le moins cher dans le pays, les pommes de terre ; mais tous n'en consomment pas la même quantité ; les uns, et ce sont les privilégiés, en mangent trois fois par jour ; d'autres, moins heureux, deux fois; ceuxci, en état d'indigence, une fois seulement ; il en est qui, plus dénués encore, demeurent un jour, deux jours même, sans prendre aucune nourriture.
Page xii - Irlandais, je les accepte ! et je puise l'assurance de les remplir, non dans ma force, mais dans la vôtre. Les hommes de Clare savent que la seule base de la liberté est la religion. Ils ont triomphé parce que la voix qui s'élève pour la patrie avait d'abord exhalé sa prière au Seigneur. Maintenant, des chants de liberté se font entendre dans nos vertes campagnes ; ces sons parcourent les collines, ils ont rempli les vallées, ils murmurent dans les ondes de nos fleuves, et nos torrents,...
Page xii - En présence de mon Dieu et avec le sentiment le plus profond de la responsabilité qu'entraînent les devoirs solennels et redoutables que vous m'avez deux fois imposés, Irlandais, je les accepte ! et je puise l'assurance de les remplir, non dans ma force, mais dans la vôtre. Les hommes de Clare savent que la seule base de la liberté est la religion. Ils ont triomphé parce que la voix qui s'élève pour la patrie avait d'abord exhalé sa prière au Seigneur. Maintenant, des chants de liberté...
Page xii - En présence de mon Dieu et avec le sentiment le plus profond de la responsabilité qu'entraînent les devoirs solennels et redoutables que vous m'avez deux fois imposés, Irlandais, je les accepte ! et je puise l'assurance de les remplir, non dans ma force, mais dans la vôtre. Les hommes de Clare savent que la seule base de la liberté est la religion. Ils ont triomphé parce que...
Page ix - O'Connell, il faut l'envisager à la fois sous ce double point de vue. O'Connell n'est ni un homme de pure opposition parlementaire ni un homme de révolution; il est l'un et l'autre, tour à tour et selon les cas.
Page 158 - DE PROFESSER UNE RELIGION DIFFÉRENTE DE LA LEUR. En souffrant la persécution ils ont appris à être miséricordieux...
Page 61 - Mac-Gillemory, et antecessores sui de cognoroine pradicto a tempore quo dominus Henricus filius imperatricis, quondam dominus Hiberniae, tritavus domini regis nunc , fuit in Hibernia , legem...
Page xiii - Wallace, aux vieux chants de l'Irlande; puis, pendant le sommeil de leur enfant, elles prieront Dieu de bénir le généreux et noble peuple qui, dans les jours de malheur, a tendu à l'Irlande opprimée une main secourable.
Page 225 - ... qu'accorder une telle tolérance, dans le dessein d'obtenir l'argent que devaient donner les réfractaires, c'était mettre la religion en vente, et avec elle les âmes du peuple que le Christ avait rachetées de son sang (i). Cette doctrine concordait sans doute avec les maximes intolérantes du temps. Mais Charles ne balança pas entre son orthodoxie et ses intérêts; il accepta avec joie l'offre de...

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