Administration générale, justice (suite et fin) administration provinciale et communale

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E. Plon, Nourrit et cle, 1895 - France
 

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Popular passages

Page 132 - Paris, quand on présenta à son enregistrement les lettres patentes de création de l'Académie française, dit « qu'autrefois un empereur, après avoir enlevé au sénat la connaissance des affaires publiques, l'avait consulté sur la sauce qu'il devait faire à un grand turbot. > La « sauce du turbot, » sous l'ancien régime, c'était encore quelque chose : le détail de la cuisine administrative, les mille interventions et manifestations du pouvoir exécutif dans la vie nationale, tout ce...
Page 99 - Commcrcy qu'il faut acquérir ; il faut penser à se fortifier à Metz et s'avancer jusques à Strasbourg, s'il est possible, pour acquérir une entrée dans l'Allemagne.
Page 208 - États, comme ils présument être savants dans la théorie de leur administration, ne sont ni capables de juger solidement de leur conduite ni propres à donner des arrêts sur le cours des affaires publiques, qui excèdent leur portée...
Page 371 - Ils apprennent à lire et à écrire à des gens qui n'eussent dû apprendre qu'à dessiner et à manier le rabot et la lime, mais qui ne le veulent plus faire.
Page 160 - ... loin les villes et les campagnes indignées , mais transies de peur, leur criaient: Puisqu'on vous traicte à la rigueur, Si vous ne conservez vos chartes , Normands , vous n'avez point de cœur (4) ! C'était le refrain des nu-pieds.
Page 33 - ... n'ya plus d'accès à la vertu pour les charges ; qu'elles sont rendues propres à certaines familles , desquelles vous ne les sauriez tirer qu'en les payant à leur mort , d'autant qu'elles sont...
Page 166 - Une infinité de présents, des pensions, des réparations de chemins et de villes , quinze ou vingt grandes tables, un jeu continuel, des bals éternels, des comédies trois fois la semaine, une grande braverie ' ; voilà les états. J'oublie trois ou quatre cents pipes de vin qu'on y boit : mais , si je ne comptais pas ce petit article , les autres ne l'oublient pas , et c'est le premier.
Page 108 - Français , qui partant approuveroient son dessein -, qu'elles seroient même jugées justes de ceux qui les reconnoîtroient nécessaires , comme elles l'étoient apparemment pour sa conservation et celle de l'Etat. On lui disoit de plus que le service du Roi n'est pas toujours où est sa personne; Que, quand un prince est tombé entre les mains de ses ennemis , on peut combattre contre sa volonté pour le remettre en liberté, sans être pour cela rebelle. On mettoit encore en avant qu'en telle...

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