Texte(s) et intertexte(s)

Couverture
Rodopi, 1997 - 294 pages
Comme le remarque Laurent Milesi dans sa préface, «la notion d'intertextualité s'est à tel point imposée dans les recherches critico-théoriques sur les phénomènes de textualité et, plus largement, de discursivité que l'idée même de texte est devenue difficilement envisageable sans un dispositif intertextuel».
Au-delà des influences de la mode et puisque, malgré elle, les relations d'un texte avec un autre texte sur lequel il vient se greffer sont loin d'être épuisées, Texte(s) et Inter-texte(s) s'inscrit résolument dans une telle conception de la production et de la productivité littéraires. Les approfondissant à partir d'exemples empruntés à diverses périodes de la littérature en langue française, donc à des pratiques diachroniquement différentes, il tâche de souligner la théorisation plutôt que l'historicisation classique. L'ouvrage s'organise en fonction de trois tendances principales, où se devinent la richesse et la complexité du concept, comme la multiplicité des points de vue critico-théoriques: intertextualité littéraire, intertextualité et interdiscursivité, intertextualité et critique génétique.
Une approche de l'intertextualité n'est pas sans conséquence sur notre compréhension de la textualité réécriture et écriture sont deux facettes spéculaires de la production textuelle. L'examen de l'une entraîne nécessairement le réexamen de l'autre, et devrait ainsi permettre de définir, sous un nouveau jour, certains des phénomènes qui régissent la création littéraire.
 

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