Poésies de Pétrarque

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P. Mascagna, 1842 - 314 pages
 

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Popular passages

Page 47 - Béni soit le jour, et le mois, et 30 l'année, et la saison, et le temps, et l'heure, et l'instant, et le beau pays, et le lieu où je fus atteint par...
Page 47 - Père au ciel, après les jours perdus, après les nuits vainement dépensées à contempler, avec ce cruel désir qui s'alluma dans mon cœur, les façons pour mon malheur si charmantes ; Permets désormais que ta lumière me ramène à une autre vie et à des desseins plus beaux, si bien que mon fier adversaire, ayant en vain tendu ses rets, en soit couvert de honte. Voici, mon...
Page 104 - L'aspiration, l'h. (4) Ils mettent devant, ils préfèrent; notre i consonne, notre /. PAGE 380. (1) Nostre i, ici notre y. (2) Cette étymologie est plaisante, mais elle est fausse. (3) Telle est la véritable étymologie. (4) » Nid de trahison, où se couve tout le mal qui se répand aujourd'hui par le monde... (5) * Il se compare avec les plus parfaits.
Page 108 - Il entra dans une de ces crises morales que les auteurs ascétiques appellent conversion, « à présent, « dit-il, la vie qui s'enfuit et le lieu et le temps « m'enseignent un autre sentier, celui qui « conduit au ciel et où l'on recueille des fruits, « et non pas seulement des fleurs et des « feuillages. Je cherche, et il en est bien temps, « un autre amour, d'autres feuillages, une autre « lumière et une autre route à travers d'autres « hauteurs, et enfin d'autres rameaux '. » 1 De...
Page 41 - Capitole rappela les muscs antiques exilées et consacra à la mémoire du tribun un chant qui retentit jusqu'à nous : « Noble esprit par qui sont dirigés ces membres auxquels s'héberge, dans son voyage terrestre, un seigneur valeureux , prudent et sage , puisque te voilà parvenu au sceptre honoré avec lequel tu corriges et Rome et ses enfants égarés , et les rappelles vers le but d'autrefois , c'est à toi que je parle, parce que je ne vois pas ailleurs un rayon de la vertu qui est éteinte...
Page 47 - ... permets désormais que ta lumière « me ramène à une autre vie et à des desseins « plus beaux, si bien que mon fier adversaire « ayant en vain tendu ses rets, en soit couvert « de honte. Voici, mon Dieu, que s'achève à « présent la onzième année depuis que j'ai été « soumis à ce joug inhumain qui s'appesantit « davantage sur les plus patients. Prends en « pitié ma souffrance bien indigne; rappelle à « un meilleur but mes pensers égarés, fais-les « souvenir comme aujourd'hui...
Page 95 - O de quels déserts étrangers a été rassemblé ce déluge pour inonder nos douces campagnes! Si nous n'y obvions de nos propres mains , qui viendra nous en délivrer ? La nature sut bien pourvoir à notre salut, quand elle plaça le rempart des Alpes entre nous et la tudesque fureur...
Page 100 - Si ce n'est pas l'amour, qu'est-ce donc que je sens ? Mais si c'est l'amour, pour Dieu, qu'est-ce que l'amour peut être ? S'il est bon, pourquoi son effet est-il âpre et mortel ? S'il est mauvais, pourquoi tous ces tourments ont-ils l'air si doux ? Id., Sonnet CIL 7 536. (a) Début de la célèbre prière de Saint Bernard i I
Page 3 - Pour ce style dans lequel je pleure et je raisonne, et qui flotte des vains espoirs à la vaine douleur, je compte trouver pitié non moins que pardon chez tous ceux qui connaissent l'amour par expérience.
Page 100 - Si elle est bonne, d'où vient cet effet cruel jusqu'à la mort ? Si elle est mauvaise, comment tout ce tourment semble-t-il si doux? Si c'est de mon choix que je brûle, pourquoi ces pleurs et ces plaintes? Si c'est malgré moi, à quoi la plainte sert-elle? O vivante mort, ô délicieuse souffrance ! comment as-tu sur moi tant d'empire, si je n'y consens pas? Et si j'y consens, c'est à grand tort que je m'afflige. Je me trouve en pleine mer sans gouvernail, et au milieu de vents si ennemis sur...

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