Chansons populaires du Canada

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R. Morgan, 1880 - 350 pages
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Page 189 - J'écoutais ses chants mélancoliques, qui me rappelaient que dans tout pays le chant naturel de l'homme est triste, lors même qu'il exprime le bonheur. Notre cœur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Page 291 - L'âme y souffre de ses plaisirs, Les cris de joie ont leur tristesse Et les voluptés leurs soupirs. La crainte est de toutes les fêtes; Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
Page 58 - La plupart de ces chansons sont de vieilles romances dont les airs ne sont pas piquants, mais ils ont je ne sais quoi d'antique et de doux qui touche à la longue. Les paroles sont simples, naïves, souvent tristes ; elles plaisent pourtant.
Page 13 - Derrièr' chez nous y at-un étang, En roulant ma houle ; Trois beaux canards s'en vont baignant, Rouli, roulant, Ma boule roulant, En roulant, ma boule roulant, Eu roulant ma boule. Trois beaux canards s'en vont baignant, En roulant ma boule ; Le fils du roi s'en va chassant, Rouli, roulant, etc.
Page 306 - On a remarqué dès long-temps cette gaieté particulière aux pays catholiques; ce sont des enfants qui sur le giron de leur mère lui font toutes sortes de niches et prennent leurs aises.
Page 135 - Moi, brutal et rebelle, Je lui dis sans raison • « Ote-toi, criminel, « De devant ma maison ; « Avance et marche donc, « Car tu me fais affront. » Jésus, la bonté même, Me dit en soupirant : « Tu marcheras toi-même « Pendant plus de mille ans, « Le dernier jugement
Page 134 - J'ai vu dedans l'Europe, Ainsi que dans l'Asie, Des batailles et des chocs Qui coûtaient bien des vies : Je les ai traversés Sans y être blessé. « J'ai vu, dans l'Amérique, C'est une vérité, Ainsi que dans l'Afrique, Grande mortalité : La mort ne me peut rien, Je m'en aperçois bien.
Page 81 - Un Canadien errant, Banni de ses foyers, Parcourait en pleurant Des pays étrangers. Un jour, triste et pensif, Assis au bord des flots, Au courant fugitif II...
Page 41 - II ya un bois joli ; Le rossignol y chante Et le jour et la nuit. Gai, Ion la, gai le rosier...
Page 136 - Messieurs le temps me presse, Adieu la compagnie; Grâce à vos politesses, Je vous en remercie; Je suis trop tourmenté Quand je suis arrêté.

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