Œuvres complètes de La Fontaine: Fables

Front Cover
Garnier Frères, 1872
 

What people are saying - Write a review

User Review - Flag as inappropriate

Le loup dans le troupeau de Panurge
Panurge était le berger d’un troupeau de moutons
Qui le suivaient toujours en tout temps en tout lieu
Rien d’anormal chez les moutons soumis à l’ordre de Panurge
Tout se déroulait bien, s’avançait même vers le meilleur
Soudain un beau jour un loup gagna le troupeau de moutons
Pris de panique, Panurge s’enfuit en prenant poudre d’escampette
À chaque jour le loup aiguisa son appétit avec un mouton pour repas
Au bout de plusieurs jours il dévorait une dizaine de moutons
Jean dis à Panurge : plus d’une dizaine de moutons sont égorgés
On ne peut pas livrer le sort des moutons aux grippes du loup!
Panurge lui répond : le sort des moutons est lié à leur Karma
Le Karma des moutons est à l’origine de la tuerie par le loup
Les moutons auront le salut à la réalisation que leur Karma est mauvais
C’est à cause de leur manquement ou erreur les moutons sont massacrés
Ceux qui ont un bon Karma ont la chance d’avoir eu la vie sauve
Ils doivent garder ce bon Karma et s’abstenir d’un mauvais Karma
Les moutons qui sont tués ce n’est pas à cause de la cruauté du loup
Leur erreur entraine un mauvais Karma qui attire le loup pour les punir
Lâcheté et irresponsabilité de s’enfuir en prenant la poudre d’escampette
L’aveu de mauvais Karma est d’une audace malicieuse : Monstruosité spirituelle!
23 septembre 2009
 

Contents

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 30 - , la laitière, enfin tous, Autant les sages que les fous. Chacun songe en veillant; il n'est rien de plus doux : Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes; Tout le bien du monde est à nous, Tous les honneurs, toutes les femmes.
Page 158 - N'a guère à dire aussi. Mon voyage dépeint Vous sera d'un plaisir extrême. Je dirai : J'étais là : telle chose m'avint : Vous y croirez être vous-même.
Page 273 - J'inspirerais ici l'amour de la retraite : Elle offre à ses amants des biens sans embarras, Biens purs, présents du ciel, qui naissent sous les pas, (Solitude, où je trouve une douceur secrète, Lieux que j'aimai toujours, ne pourrai-je jamais, Loin du monde et du bruit, goûter l'ombre et le frais?
Page 402 - II lit au front de ceux qu'un vain luxe environne Que la Fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne. Approche-t-il du but? quitte-t-il ce séjour ? Rien ne trouble sa fin : c'est le soir d'un beau jour.
Page 79 - J'attrape le bout de l'année; Chaque jour amène son pain. — Eh bien ! que gagnez-vous, dites-moi, par journée ? — Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours (Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes), Le mal est que dans l'an s'entremêlent des jours Qu'il faut chômer ; on nous ruine en fêtes : L'une fait tort à l'autre; et monsieur le curé De quelque nouveau saint charge toujours son prône.
Page 489 - Perrette, sur sa tête ayant un pot au lait Bien posé sur un coussinet, Prétendait arriver sans encombre à la ville. Légère et court vêtue, elle allait à grands pas, Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile, Cotillon simple et souliers plats.
Page 490 - J'ai souvenance Qu'en un pré de moines passant, La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue ; Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
Page 158 - Le voyageur s'éloigne : et voilà qu'un nuage L'oblige de chercher retraite en quelque lieu. Un seul arbre s'offrit, tel encor que l'orage Maltraita le pigeon en dépit du feuillage. L'air devenu serein, il part tout morfondu, Sèche du mieux qu'il peut son corps chargé de pluie, Dans un champ à l'écart voit du blé répandu, Voit un pigeon auprès ; cela lui donne envie ; Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d'un lacs Les menteurs et traîtres appâts.
Page 207 - Ils disent donc Que la bête est une machine; Qu'en elle tout se fait sans choix et par ressorts: Nul sentiment, point d'âme, en elle tout est corps. Telle est la montre qui chemine, A pas toujours égaux, aveugle et sans dessein.
Page 76 - II n'en est point qu'il ne comprenne Dans le fatal tribut; tous sont de son domaine; Et le premier instant où les enfants des rois Ouvrent les yeux à la lumière Est celui qui vient quelquefois Fermer pour toujours leur paupière.