Horace, Juvénal et Perse: Oeuvres complètes

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J.J. Dubochet et ce, 1841 - Latin literature - 362 pages

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Page 232 - Qu'il y ait des mânes , un empire souterrain , un aviron et de noirs reptiles dans les gouffres du Styx ; que les ombres par milliers traversent l'onde dans une seule barque, c'est ce que ne croient plus même les enfants , hormis ceux qui ne paient rien encore aux bains.
Page 115 - On. allez-vous de ce pas? — Ce n'est pas la peine de vous faire promener ; je vais rendre visite chez quelqu'un que vous ne connaissez pas et qui demeure fort loin de l'autre côté du Tibre, près des jardins de César.
Page 239 - ... sa batterie de cuisine. Corbulon soutiendrait à peine autant de vases énormes, autant d'ustensiles qu'en porte sur son cou roidi un misérable petit esclave, qui rallume en courant son réchaud. Malheur aux tuniques recousues ! Puis survient un chariot chargé d'une longue poutre, un autre, d'une immense sapin.
Page 282 - At-il manqué son coup; il se redresse, le visage découvert . aux yeux des .spectateurs, et fuit, jaloux d'Otre reconnu de toute l'arène. C'est lui, croyons-en sa tunique, son collier d'or et le réseau d'or qui flotte en longs replis autour de son cou ! Cependant , le mirmillon forcé de le combattre est plus sensible à cet outrage qu'aux blessures les plus cruelles. Si le peuple devenait maître de ses suffrages , quel pervers hésiterait à préférer Sénèque à Néron, ce Néron pour le...
Page 49 - Lalium , et les mères des rois barbares , et les tyrans sous la pourpre : ils tremblent que ton pied dédaigneux ne fasse écrouler l'édifice de leur grandeur, qu'un peuple révolté ne coure aux armes, n'appelle, aux armes les citoyens trop longtemps paisibles , et ne brise leur pouvoir. Devant toi marche l'inexorable Nécessité , dont les mains de bronze portent les énormes clous , les coins do la torture , le croc terrible et le plomb fondu.
Page 260 - Priam et l'infirme Nestor. Déjà les désirs exaltés veulent être assouvis ; déjà chaque femme reconnaît quelle ne tient dans ses bras qu'une femme impuissante 1, et l'antre retentit de ces cris unanimes : Introduisez les hommes, la déesse le permet.
Page 113 - J'étais autrefois un tronc de figuier, bois inutile. L'ouvrier, incertain d'abord s'il ferait de moi un banc ou un Priape , se decida pour le dieu. Ainsi je suis dieu; l'épouvantai! des voleurs et des oiseaux, car ma main arrête les voleurs, ma main et ce pieu malhonnête qui se dresse là, tout rouge ! Quant aux oiseaux maudits , le roseau planté sur ma tête les effraie et les chasse deces nouveaux jardins.
Page 141 - Quintus, ou Publius ( ses oreilles mignardes sont caressées par ce surnom), votre vertu m'a gagné le cœur ! Je connais tous les détours de la chicane ; je puis défendre une cause. Non : l'on m'arrachera les yeux avant que je vous laisse offenser ou appauvrir seulement d'une coquille de noix ! Vous ne serez ni volé ni berné ; j'en fais mon affaire. « — Invite-le à rentrer et à bien soigner sa petite santé. Toi...
Page 327 - ... réciproque un tranquille sommeil ; protéger de nos armes un concitoyen abattu ou affaibli par de larges blessures, marcher au combat sous de communes enseignes et repousser l'ennemi du ba> il des mêmes tours, à l'abri des mêmes portes.
Page 323 - C'est un sacrilége , que de presser sous sa dent le poireau ou l'oignon. Oh ! la sainte nation, qui voit naître dans ses jardins de pareilles divinités ! On ne sert sur aucune table l'animal qui porte la laine : défense d'égorger le petit d'une chèvre ; mais toute liberté de se nourrir de la chair humaine. Quand Ulysse, à la table...

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