Cours d'etudes pour l'instruction du prince de Parme: t. 5. La grammaire. t. 6. L'art de penser. t. 7. L'art d'ecrire. t. 8. L'art de raisonner. t. 9-14. Histoire ancienne. t. 15-20. Histoire moderne. t. 21. de l'etude de l'histoire

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Page 359 - ... je suis fort proche des ennemis, et n'ai quasi pas un cheval sur lequel je puisse combattre, ni un harnais complet que je puisse endosser. Mes chemises sont toutes déchirées, mes pourpoints troués au coude, ma marmite est souvent renversée, et depuis deux jours je dîne et soupe chez les uns et les autres, mes pourvoyeurs disant n'avoir plus moyen de rien fournir pour ma table, d'autant qu'il ya plus de six mois qu'ils n'ont reçu d'argent.
Page 359 - ... je vous veux bien dire l'état où je, me trouve réduit, qui est tel que je suis fort proche des ennemis, et n'ai quasi pas un cheval sur lequel je puisse combattre, ni un harnais complet que je puisse endosser. Mes chemises sont toutes déchirées, mes pourpoints troués au coude, ma marmite est souvent renversée, et depuis deux jours je dîne et soupe chez les uns et les autres...
Page 291 - Irlande, et il a remué des rebelles qui se remuoient sans lui depuis long-temps. Il n'a pas pu causer le moindre soulèvement en Angleterre. Enfin, souvent humilié par des ennemis qu'il paroissoit devoir écraser, il n'a remué l'Espagne que pour la ruiner. Elle étoit la première puissance de l'Europe , lorsque...
Page 199 - ... flatteurs, croyoit toujours mériter au-delà de ce qu'on faisoit pour lui. Elle voulut alors user de plus de réserve; il en fut indigné, et quoique ses vices fussent l'unique raison du refroidissement de la reine, il supposa qu'elle avoit d'autres motifs, et il médita sa vengeance. Il y avoit alors à la cour un musicien , > t» ™~ J ' d'Eco,», accorde nommé David Rizzio.
Page 359 - ... n'avoir plus moyen de rien fournir pour ma table, d'autant qu'il ya plus de six -mois qu'ils n'ont reçu d'argent. Partant, jugez si je mérite d'être ainsi traité, et si je dois plus longtemps souffrir que les financiers et trésoriers me fassent mourir de faim, et qu'eux tiennent des tables friandes et bien servies, que ma maison soit pleine de nécessités...
Page 199 - C'étoit une imprudence : elle le sentit, lorsqu'elle découvrit dans ce prince un homme insolent, violent, irrésolu, crédule, bas, grossier, brutal dans ses plaisirs, et qui, gouverné par les plus vils flatteurs, croyoit toujours mériter au-delà de ce qu'on faisoit pour lui.
Page 402 - Rosny, si le roi prenait cet argent dans sa bourse; mais y »at-il apparence qu'il veuille le prendre dans celle des »marchands , des artisans, des laboureurs et des pasteurs? »Ces gens-là, qui le font vivre, et nous tous avons assez »d'un seul maître, et n'avons pas besoin de tant de courti» saris , de princes et de maîtresses.
Page 293 - Médicis eût chargé d'une pareille commission un misérable parfumeur, qui avait , dit-on, l'insolence de s'en vanter. Jeanne d'Albret était née, en 1530, de Henri d'Albret, roi de Navarre, et de Marguerite de Valois , sœur de François Ier.
Page 412 - Rosny : mon ami, je n'appréhende nullement la mort : vous le savez mieux que personne, m'ayant vu en tant de périls , dont je me fusse bien pu exempter. Mais je ne nierai pas que je n'aie regret de sortir de cette vie , sans avoir remis le royaume dans la splendeur que je m...
Page 398 - ... car le choix n'est pas indifférent. 3° Comment la levée des impôts doit se faire , afin que la perception soit la moins dispendieuse : car ce que la perception coûte de trop n'enrichit pas le souverain , et cependant les sujets se ruinent. 4° L'usage qu'on doit faire des sommes qui restent, les frais de perception ayant été prélevés : car , si on les dépense sans économie , elles ne suffiront pas aux besoins de l'état, et il faudra charger encore les peuples.

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