Mélanges de numismatique ..., Volume 2

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Félicien de Saulcy, Louis Félicien Joseph Caignart de Saulcy, Anatole de Barthélemy, Eugène Frédéric Ferdinand Hucher
E. Monnoyer, 1877
 

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Fréquemment cités

Page 22 - ... une des pièces frappées et prise au hasard sur un certain nombre, fixé à l'avance, de pièces semblables, soit d'or, de blanc ou de noir. Ces boîtes étaient une sorte de tirelire, parfaitement close et scellée du sceau du maître et des gardes, laquelle, une fois arrêtée, devait être envoyée à la Chambre des monnaies de Paris, pour être jugée par les généraux maîtres. Si, par ce jugement, le titre était reconnu faible, la boîte était dite escharce, et le maître et les gardes...
Page 19 - ... transcription de ces registres de la Sorbonne, que je suis allé à Grenoble, afin de me rendre compte de la richesse que j'espérais avec raison y rencontrer. Là encore j'ai eu le bonheur de constater l'existence d'une belle collection de gros registres de la Cour des comptes delphinaux, qui, grâce à l'intervention de M. le Ministre de l'instruction publique, m'ont été envoyés et confiés tour à tour. Sur place, il m'eût fallu plus d'une année pour y prendre tous les renseignements...
Page 439 - En la monnaye au moulin on ne pourra, à l'avenir, graver et fabriquer que toutes sortes de médailles antiques et modernes, pièces de plaisir et jetons, enfin il est fait déi Cependant dans les circonstances pressantes on avait recours à la Monnaie des Étuves pour la fabrication de certaines espèces. J'ai publié (Noueelle» archiva de l'Art françaii, 1876, p.
Page 199 - Égée, a très-bien dit M. Perrot, n'en étaient pas moins les successeurs, en ligne directe, des humbles changeurs qui, deux ou trois siècles auparavant, avaient, les premiers, dressé dans le bazar des villes ioniennes leur modeste comptoir. C'est ainsi qu'aujourd'hui encore ces princes de la...
Page 166 - De là il marcha au palais , et , parmi les compliments que lui faisait le peuple, on entendit le nom de Néron. Il ne témoigna point qu'il en fût mécontent; au contraire on dit qu'il prit ce nom dans les premiers actes qu'il signa et dans les premières lettres qu'il écrivit aux gouverneurs des provinces. Ce qu'il ya de sûr, c'est qu'il laissa relever les statues de Néron , qu'il rétablit dans leurs charges ses affranchis et ses officiers , et que le premier usage qu'il fit de sa puissance,...
Page 199 - Perrot, n'en étaient pas moins les successeurs, en ligne directe, des humbles chan-geurs qui, deux ou trois siècles auparavant, avaient, les premiers, dressé dans le bazar des villes ioniennes leur modeste comptoir. C'est ainsi qu'aujourd'hui encore ces princes de la finance, qui traitent avec les royaumes et les empires, portent dans toutes les langues modernes un nom qui leur vient de la planche, banco ou tavolino, der-rière laquelle, au moyen âge, étaient assis en pleine rue les banquiers...
Page 21 - ... de spécimens? Je n'insiste pas, car l'intérêt de pareilles notions se démontre de lui-même. Je viens de parler des officiers qui dirigeaient un atelier monétaire. Il est bon de dire brièvement quelles étaient leurs fonctions. Le maître particulier, nommé le plus souvent aux enchères et à la chandelle (c'est ainsi qu'on désignait les adjudications à l'extinction des feux), était chargé de la direction de l'atelier, dont toutes les dépenses matérielles restaient à sa charge....
Page 17 - Barthélémy, que ces cinq années m'ont suffi. 11 m'en eût certainement fallu deux de plus si je n'avais eu, au début, le secours que m'apportait le volumineux dossier de notes accumulées par lui. Cela dit, je dois faire connaître les dépôts publics dans lesquels j'ai puisé à pleines mains. Après avoir coordonné et classé les notes qui m'avaient été remises par A. de...
Page 22 - ... fixée, pour la fabrication de l'or, du blanc et du noir, et cette solde était prise sur le bénéfice appartenant au souverain, et qui se nommait seigneuriale. Les alliages étaient préparés par le maître particulier et sous sa responsabilité. Les gardes étaient détenteurs des fers ou coins, dont ils devaient surveiller l'emploi et la remise en caisse, dès qu'ils avaient cessé d'être employés. Quand une ou plusieurs brèves avaient passé sous le marteau des monnayers, on avait mis...
Page 22 - Quand une ou plusieurs brèves avaient passé sous le marteau des monnayeurs, on mettait en boite une des pièces frappées et prise au hasard sur un certain nombre, fixé à l'avance, de pièces semblables, soit d'or, de blanc ou de noir. Ces boîtes étaient une sorte de tirelire parfaitement close et scellée du sceau du maître et des gardes, laquelle, une fois arrêtée, devait être envoyée à la Chambre des monnaies de Paris, pour être jugée par les généraux maîtres. Si, par ce jugement,...

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