Revue historique, Volume 41

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Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin
Librairie G. Bailleère, 1889 - History
 

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Popular passages

Page 51 - ... réparations de chemins et de villes, quinze ou vingt grandes tables, un jeu continuel, des bals éternels, des comédies trois fois la semaine, une grande braverie : voilà les Etats.
Page 270 - ... à vos pieds, ou bien vous le rendrai en lieu là où il vous plaira d'en ordonner, sans qu'homme du monde bouge ni remue, si ce n'est à sa ruine.
Page 46 - ... loin les villes et les campagnes indignées , mais transies de peur, leur criaient: Puisqu'on vous traicte à la rigueur, Si vous ne conservez vos chartes , Normands , vous n'avez point de cœur (4) ! C'était le refrain des nu-pieds.
Page 157 - Ne croyez pas que tout ce que j'ai souffert, au moral s'entend, ait en rien abattu mon amour pour les idées que j'avais. Ces idées font partie de mon existence; je les professerai , je les soutiendrai tant que j'aurai un souffle de vie.
Page 63 - ... de certains consuls qu'on ne connaît pas , et qui retournent prendre le manche de leur charrue quand ils ont quitté...
Page 71 - ... l'administration consiste dans un ensemble de moyens destinés à faire arriver le plus promptement, le plus sûrement possible , la volonté du pouvoir central dans toutes les parties de la société , et à faire remonter vers le pouvoir central, sous les mêmes conditions, les forces de la société, soit en hommes, soit en argent.
Page 277 - ... chaire. Enfin y étant arrivée, elle parle au duc de Guise, le prie d'éteindre tant de feux allumés, venir trouver le roi duquel il aurait autant de contentement qu'il en pourrait espérer, et lui faire paraître en une si urgente occasion qu'il avait plus de volonté à servir qu'à dissiper sa couronne. A quoi le duc de Guise, faisant le froid, répond qu'il en était bien marri, mais qu'il n'en pouvait mais, que c'est un peuple, et que ce sont des taureaux échauffés qu'il est malaisé...
Page 82 - États qu'ils présument être savants dans leur administration, ne sont ni capables de juger solidement de leur conduite, ni propres à donner des arrêts sur le cours des affaires publiques qui excèdent leur portée...
Page 76 - ... apprendre comment se gouverne la noblesse, et arrêter le cours de toutes sortes de désordres et spécialement des violences de ceux qui, étant puissants et riches, oppriment les faibles et les pauvres sujets du roi.
Page 76 - Je crois, écrit-il dans le chapitre où il traite des réformes à apporter à l'administration de la justice, je crois qu'il sera très utile d'envoyer souvent dans les provinces des conseillers d'État ou des maîtres des requêtes bien choisis, non seulement pour faire la fonction d'intendant de justice dans les villes capitales, ce qui peut plus servir à leur vanité qu'à futilité du public, mais pour aller en tous lieux des provinces...

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