Voyage aux grands lacs de l'Afrique orientale

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Hachette, 1862 - Africa, Central - 719 pages
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Page 492 - ... l'entière discrétion des propriétaires*. Le fait suivant, observé par Burton dans l'Afrique orientale, donne la mesure et de la férocité des maîtres pour les esclaves nouvellement achetés et de la liberté absolue , que leur laissent à ce sujet les mœurs : « Notre Kirangozi (guide), dit Burton, toujours le même depuis le commencement du voyage, reste en arrière parce qu'une jeune fille, l'un de ses derniers achats, ne peut pas continuer la route en raison d'une plaie à la jambe,...
Page 393 - Tremolavano i rai del sol nascente Sovra l'onde del mar purpuree e d'oro ; E in veste di zaffiro il ciel ridente Specchiar parea le sue bellezze in loro. D'Africa i venti fieri e d'oriente Sovra il letto del mar prendean ristoro ; E co' sospiri suoi soavi e lieti Sol Zcffiro increspava il lembo a Teti.
Page 394 - Tanganyka mollement couché au sein des montagnes et se chauffant au soleil des tropiques. A vos pieds, des gorges sauvages, où le sentier rampe et se déroule avec peine ; au bas des précipices, une étroite ceinture d'un vert d'émeraude, qui ne se flétrit jamais, et s'incline vers un ruban de sable, aux reflets d'or, frangé de roseaux et déchiré par les vagues Ce fut une ivresse pour l'âme et pour les yeux ; j'oubliai tout : dangers, fatigues, incertitude du retour.
Page 659 - Hévcens et les Jébuzéens, et je les ai livrés en vos mains. J'ai envoyé devant vous des frelons contre vos ennemis, et je les ai chassés de leur pays; j'ai chassé deux rois des Amorrhéens, et ce n'a été ni par votre épée ni par votre arc. Et je vous ai donné une terre dans laquelle vous n'avez point travaillé, des villes pour y habiter que vous n'avez point bâties, et vous mangez le fruit des vignes et des oliviers que vous n'avez point...
Page 669 - Il a laissé éclater son mépris des esclaves noirs : Cette vieille définition de l'esclave : un animal qui mange plus qu'il peut et s'occupe le moins possible est toujours aussi vraie que jadis : paresseux, maladroit, sale et négligent, il ne fait rien si on ne le force au travail... Suivant...
Page 104 - ... en vociférant l'anathème contre celui des deux qui manquerait à la fraternité. On immole ensuite un mouton ; l'une de ses parties , que l'on a fait rôtir, le plus souvent c'est le cœur, est apportée aux héros de la fête ; les deux frères , s'étant fait l'un à l'autre une incision près du creux de l'estomac, prennent un morceau de la viande qu'on leur présente , et le mangent arrosé du sang fraternel. Chez les Vouanyamouézi , et les Vouajiji , c'est au côté gauche, ou au-dessus...
Page 393 - Burton exprime ainsi sa surprise et sa joie de cette grande découverte : « A première vue, dit-il, la disposition des arbres et le soleil qui n'éclairait qu'une partie du lac en réduisaient tellement l'étendue que je me reprochai d'avoir risqué mes jours, sacrifié ma santé pour si peu de chose, et je maudis l'exagération arabe qui avait encouragé ma folie. Je m'avançai néanmoins, la scène se déploya tout à coup et me plongea dans l'extase. Rien de plus saisissant que ce premier aspect...
Page 631 - Comme il arrive chez tous les peuples enfants, celui dont nous parlons est un étrange composé de bien et de mal. Si toutefois celui-ci est en dominance, c'est qu'il est dans la nature des sociétés barbares de donner plein essor à tout ce qui est mauvais et d'étouffer ce qu'il ya de généreux chez l'homme.
Page 603 - C. diffère du sanko en ce qu'il n'a pas de table d'harmonie : de là résulte sa faible sonorité. Analogue au rebâb des Arabes, le zézé ou banjo est composé d'une courge ouverte par le bas. A sa partie supérieure est attaché un fragment de gourde triangulaire fendu dans sa longueur, pour recevoir le manche qui se projette à angle droit. La longueur de ce manche, fait d'un bois léger, est de cinquante à soixante centimètres. Trois touches, formées chacune de trois entailles, divisent...
Page 70 - ... jambes, à l'une des perches dont les esclaves étaient munis, on lui fixa la tête par une corde qui lui passa en travers du front, et il fut porté à cinquante mètres du village, auprès d'un baobab que j'ai vu. Mazoungéra lui trancha d'abord toutes les articulations, pendant que retentissait le chant de guerre, et que le tambour battait une marche triomphale. Puis, entamant la gorge de sa victime , et trouvant son couteau émoussé , l'infâme s'arrêta pour en aiguiser le tranchant, et...

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