Les ressources de Quinola: comédie en cinq actes, en prose, et précédée d'un prologue

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Hypolite [sic] Souverain, 1842 - 138 pages
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Page 42 - était-il sous mes fenêtres, oui ou non : répondez sur votre honneur de gentilhomme? . DON FRÉGOSE. Il peut se trouver aux environs, afin d'empêcher qu'on ne fasse un méchant parti dans les rues à nos joueurs. FAUSTINE. Stratagème de vieux général ! Je saurai la vérité. Si vous m'avez trompée, je ne vous revois de ma vie.
Page 80 - vous prêtez votre nom au seigneur Avaloros. MATHIEU MAGIS. Je connais le seigneur Avaloros, un banquier; nous faisons quelques affaires , mais il a un trop beau nom sur la place et trop de crédit dans la Méditerranée pour avoir jamais besoin du pauvre Mathieu Magis... FAUSTINE. Tu es discret, Lombard. Si je veux agir sous
Page 48 - à grandes visées. Les filles élevées dans nos familles n'ont pas besoin de prodiges, mais d'un homme qui se résigne à s'occuper de son ménage, et non des affaires du soleil et de la lune. Être bon père de famille est le seul prodige que je veuille en ceci. FONTANARÈS. A l'âge de douze ans, votre
Page 25 - Vous vous dites inventeur, et vous ne pensez qu'à la fortune! Vous êtes plus ambitieux qu'homme de génie. FONTANARÈS. Mon père, je suis si profondément irrité de la jalousie du vulgaire, de l'avarice des grands, de la conduite des faux savants, que... si je n'aimais pas Marie, je rendrais au hasard ce que le hasard m'a donné.
Page 98 - MAGIS, à Monipodio. Qui donc est ce seigneur si savant ? MONIPODIO. Un homme immense auprès de qui je m'instruis dans la balistique, le directeur de l'arsenal de Venise qui va vous rembourser ce soir pour le compte de la république. MATHIEU MAGIS. Courons avertir madame Brancador, elle est de Venise. SCÈNE XIV. LES PRÉCÉDENTS
Page 86 - triple chien. FONTANARÈS. Y pensez-vous? MATHIEU MAGIS. Les capitaux sont sans foi... QUINOLA. Sans espérance ni charité, les écus ne sont pas catholiques. MATHIEU MAGIS. A qui vient toucher une lettre de change, nous ne pouvons pas dire : « Attendez, un homme de talent est en train de chercher une mine d'or dans un grenier
Page 86 - Ça a une femme. QUINOLA. Et si ça fait des petits, ils mangeront la Catalogne. MATHIEU MAGIS. J'ai de lourdes charges. FONTANARÈS. Vous voyez comme je vis. MATHIEU MAGIS. Eh! monsieur, si j'étais riche, je vous prêterais... (Quinola tend la main] de quoi vivre mieux. FONTANARÈS. Attendez encore quinze jours. MATHIEU MAGIS, à part.
Page 103 - Dans trois mois , comte Sarpi, et sans aide, j'aurai fini mon œuvre. Vous verrez alors un des plus grands spectacles qu'un homme puisse donner à son siècle. SARPI. Voici votre engagement, signez-le... ( Fontanarès va signer.) MARIE. Adieu, mon ami ! Si vous succombiez dans cette lutte, je crois que je vous aimerais encore davantage.
Page 117 - Mon cousin, n'avez-vous pas les dispenses nécessaires pour célébrer à l'instant votre mariage avec Marie Lothundiaz? SARPI. Et par les soins du bonhomme, le contrat est tout prêt. FAUSTINE. Eh bien! prévenez au couvent des Dominicains, à minuit vous épouserez, et de son consentement, la riche héritière; elle acceptera tout, en voyant (bas,
Page 70 - pour vous l'offrir. Vous ne savez donc pas que votre galerie de tableaux m'a coûté presque toute ma fortune? FAUSTINE. Paquita. FRÉGOSE. Et que je vous donnerais jusqu'à mon honneur. SCÈNE IX. LES MÊMES, PAQUITA. FAUSTINE , à Paquita. Dis à mon majordome de faire porter les tableaux de ma galerie chez don Frégose.

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