Description de l'Égypte: ou, Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'armée française, Volume 20 (Google eBook)

Front Cover
C.L.F. Panckoucke, 1824 - Natural history
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 279 - ... qui servent de communication ; après la retraite des eaux , qui se soutiennent peu de temps dans ce degré d'élévation , et jusqu'à la fin de la saison, on n'aperçoit plus qu'un sol noir et fangeux. C'est pendant l'hiver que la nature déploie toute sa magnificence. Alors la fraîcheur...
Page 15 - L'axe et le mouvement de rotation changés, les mers abandonnant leur ancienne position pour se précipiter vers le nouvel équateur, une grande partie des hommes et des animaux noyés dans ce déluge universel ou détruits par la...
Page 164 - On en fait de la brique excellente et des vases de différentes formes : il entre dans la fabrication des pipes; les verriers l'emploient dans la construction de leurs fourneaux, et les habitans des campagnes en revêtent leurs maisons.
Page 35 - Djebel-Selseleh (2), la pente transversale porte constamment le Nil sur sa rive droite, qui présente dans beaucoup d'endroits l'aspect d'une falaise coupée à pic, tandis que le sommet des montagnes de la rive gauche est presque toujours accessible par un talus plus ou moins incliné. Ces dernières...
Page 148 - Egypte , on conçoit comment quelques historiens de l'antiquité n'ont admis que deux branches naturelles du Nil; la Canopique à l'occident, et la Pélusiaque à l'orient. Ils regardaient les cinq autres comme des canaux artificiels , parce qu'en effet le travail des hommes dut s'opposer à ce que les rameaux intermédiaires s'obstruassent par des...
Page 279 - Delta offrent trois tableaux différents, suivant les trois saisons de l'année égyptienne; dès le milieu du printemps, les récoltes, déjà enlevées, че laissent voir qu'une terre grise et poudreuse, si profondément crevassée , qu'on oserait à peine la parcourir.
Page 178 - Cette manière pourrait à la vérité le remplacer dans quelques cas , et même avec avantage ; mais on voit assez que par sa nature elle n'a rien de commun avec lui. Les anciens Egyptiens ont connu et exploité Pani les différentes variétés de ce poudding , dont ils ont tiré parti pour leurs arts.
Page 280 - Mais malgré toute la richesse du spectacle, la monotonie du site, il faut l'avouer , en diminue beaucoup' le charme; l'âme éprouve un certain vide par le défaut de sensations renouvelées; et l'œil, d'abord ravi , s'égare bientôt avec indifférence sur ces plaines sans fin , qui, de tous côtés , jusqu'à çerte de vue, présentent toujours les mêmes objets, les mêmes nuances, les mêmes accidents.
Page 15 - On voit alors, pourquoi l'Océan a recouvert de hautes montagnes, sur lesquelles il a laissé des marques incontestables de son séjour; on voit comment les animaux et les plantes du midi, ont pu exister dans les climats du nord où l'on retrouve leurs dépouilles et leurs empreintes; enfin , on explique la nouveauté du monde moral dont les monumens certains ne remontent pas au-delà de cinq mille ans.
Page 164 - ... états de pureté dont les arts ont besoin. Nous trouverons dans le limon les principes qui "servent à la végétation : les cultivateurs le regardent comme un engrais suffisant dans les terres , et ils en sont tellement persuadés que lorsqu'une terre a besoin d'engrais, ils la couvrent du limon du Nil, réservant à d'autres usages l'engrais qu'ils ont dans les étables : ainsi , ils font sécher les...

Bibliographic information