What people are saying - Write a reviewUser Review - Flag as inappropriate premier pas dans la famille Barailler ou du moins dans le nom page 19 Other editions - View allCommon terms and phrasesaide-de-camp Allemagne Anglais août attaque Autrichiens avril bataille batteries blessé Bonaparte brave brig brigade camp campagne de 1813 campagne de Russie capit capitaine cavalerie chargé chasseurs chef de bat chef de bataillon chev cheval colonel colonne combat comman commandait comte corps d'artillerie d'honn d'inf défense dépt Desaix distingua division dragons ennemie entra Espagne Eylau fév fit la campagne frégate fusil garde garnison général général de brigade grade de gén grenadiers hommes hussards île Italie juill juillet juin l'an l'armée d'Italie l'ennemi lég.-d'honn lient lient.-gén ligne lisez major mandait maréchal mars Moselle Napoléon nommé officier ordres pagne passa passage du Mincio pièces de canon Piémont pont Portugal prisonniers prit Raguse reçut régi régt retraite Rhin Russie s'empara sabre sept service siège soldats St.-Louis troupes vaisseau vendém voltigeurs ар Popular passagesPage 125 - Les puissances alliées ont armé toute l'Europe contre moi, une partie de l'armée a trahi ses devoirs, et la France elle-même a voulu d'autres destinées. " Avec vous et les braves qui me sont restés fidèles, j'aurais pu entretenir la guerre civile pendant trois ans; mais la France eût été malheureuse, ce qui était contraire au but que je me suis proposé. " Soyez fidèles au nouveau roi que la France s'est choisi ; n'abandonnez pas notre chère patrie, trop longtemps malheureuse. Page 125 - ... restés fidèles, j'aurais pu entretenir la guerre civile pendant trois ans; mais la France eût été malheureuse, ce qui était contraire au but que je me suis proposé. Soyez fidèles au nouveau roi que la France s'est choisi; n'abandonnez pas notre chère patrie, trop long-temps malheureuse! Page 126 - Ne plaignez pas mon sort ; je serai toujours heureux lorsque je saurai que vous l'êtes. J'aurais pu mourir, rien ne m'eût été plus facile ; mais je suivrai sans cesse le chemin de l'honneur. J'ai encore à écrire ce que nous avons fait. Je ne puis vous embrasser tous, mais j'embrasserai votre général... Venez, général... (il serre le général Petit dans ses bras.) Qu'on m'apporte l'aigle... Page 124 - Non seulement il a refusé; il a fait plus encore : par les suggestions perfides de ces émigrés auxquels j'ai accordé la vie et que j'ai comblés de bienfaits, il les autorise à porter la cocarde blanche, et bientôt il voudra la substituer à notre cocarde nationale. Dans peu de jours, j'irai l'attaquer à Paris. Je compte sur vous. Page 125 - Généraux, officiers, sous-officiers et soldats de ma vieille garde, je vous fais mes adieux : depuis vingt ans je suis content de vous ; je vous ai toujours trouvés sur le chemin de la gloire. « Les puissances alliées ont armé toute l'Europe contre moi ; une partie de l'armée a trahi ses devoirs, et la France elle-même a voulu d'autres destinées. « Avec vous et les braves qui me sont restés fidèles, j'aurais pu entretenir la guerre civile pendant trois... Page 124 - ... et perdant tout ce que nous avons gagné depuis la révolution. Non-seulement il a refusé, il a fait plus encore : par les suggestions perfides d'hommes à qui j'ai accordé la vie, que j'ai comblés de bienfaits, il les autorise à porter la cocarde blanche, et bientôt il voudra la substituer à notre cocarde nationale Dans peu de jours j'irai l'attaquer dans Paris. Je compte sur vous.... Page 126 - Qu'on m'apporte l'aigle... (il la baise) chère aigle ! que ces baisers retentissent dans le cœur de tous les braves !... Adieu, mes enfants !... mes vœux vous accompagneront toujours ; conservez mon souvenir... Page 124 - J'ai fait offrir à l'empereur Alexandre une paix achetée par de grands sacrifices: la France avec ses anciennes limites, en renonçant a ses conquêtes, et perdant tout ce que nous avons gagné depuis la révolution. Page 25 - Rends-toi , et livre ton canon ! » « Un artilleur français ne se rend pas » , répond fièrement Barailler. En prononçant ces mots , il embrasse son canon d'une main , et de l'autre, armée d'un pistolet, il attend et brave les hussards. Cette résolution et la fureur de ses regards arrêtent ses ennemis. L'officier lui répète que s'il résiste il est mort. « Vous m'avez entendu , repartit Barailler, vous pouvez me massacrer; mais me rendre, jamais! Page 61 - ... il tombe ; mais bientôt , apercevant les troupes autrichiennes à peu de distance de nos rangs, il se redresse, fait deux décharges de son fusil , tue un porte-drapeau , et rend le dernier soupir. References from web pagesGallica consulta : Victoires, conquêtes, désastres, revers et ... Librairie des Carrés – Achat et vente de beaux livres anciens Общая наполеоновская библиография Bibliographic information |