Revue des deux mondes, Volume 67; Volume 175 (Google eBook)

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1885
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Page 347 - Montcal, que les protestants français d'Angleterre. Le zèle de la religion, qui leur a fait quitter leur patrie, les rend impitoyables pour le relâchement de la morale, et, sans m'être jamais donné la peine d'examiner si ceux qui étaient...
Page 52 - Il est des nœuds secrets, il est des sympathies, Dont par le doux rapport les âmes assorties S'attachent l'une à l'autre, et se laissent piquer Par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
Page 130 - S'il n'en coûtait encore que le sang qui arrose les champs de bataille, la plaie serait bien profonde, bien douloureuse, elle saignerait bien des années, mais le temps la fermerait. Mais être condamné à sentir continuellement la main d'un vainqueur qui s'appesantit sur vous, mais être esclave à perpétuité du souverain constitutionnel du peuple le plus libre de la terre, c'en est trop ! Serait-ce...
Page 352 - Il me parut, après un sincère examen, que, les droits de la nature étant les premiers de tous les droits, rien n'était assez fort pour prescrire contre eux; que l'amour en était un des plus sacrés, puisqu'il est comme l'âme...
Page 347 - peine, mon cher frère, à reprendre un peu de « vigueur quand on s'est fait une habitude de sa « faiblesse; et qu'il en coûte à combattre pour la » victoire , quand on a trouvé long-temps de la « douceur à se laisser vaincre...
Page 137 - Sous la constitution d'Angleterre, le peuple a le droit de se faire connaître lui-même par le moyen de la presse ; et par l'expression libre de ses sentiments, toute la nation devient, pour ainsi dire, le conseiller privé du gouvernement. « Le gouvernement despotique, toujours mal informé, est...
Page 123 - ... d'on ne savait quoi, comme s'ils allaient recevoir eux-mêmes une part de liberté. — Eh ! la canaille ! on veut lui faire du bien, et il mord comme un enragé ! s'écria celui qui tenait la méchante bête, en lui jetant des regards presque attendris. — Lâche-le, Mikitka ! — Oui, c'est un diable qui n'est pas fait pour vivre dans une boîte. Donne-lui la liberté, la bonne petite liberté. On lança l'aigle du haut du glacis dans la steppe. C'était à la fin de l'automne, par une après-midi...
Page 91 - ... naopes, une seconde fois dans celui du Conseil. Cela est vrai, et nous saisissons sur le vif l'inconvénient que présente la séparation des comptabilités. Seule, une comptabilité générale peut éviter les doubles emplois et donner des totaux absolument exacts 2. L. Say a dit en toute vérité : « Le principe de l'unité est un principe de clarté. Personne ne peut connaître sa situation financière qu'en l'embrassant tout entière... Il n'ya d'unité du budget que si l'on a réussi à...
Page 222 - Les soussignés ne contestent pas à la société le droit d'établir, sur les marchandises qui passent la frontière, des taxes destinées aux dépenses communes, pourvu qu'elles soient déterminées par la seule considération des besoins du Trésor. Mais sitôt que la taxe, perdant son caractère fiscal, a pour but de repousser le produit étranger, au détriment du fisc lui-même, afin d'exhausser artificiellement le prix du produit national similaire et de rançonner ainsi la communauté au...
Page 115 - Dans chacun de ses livres, il ramènera une scène pareille, le récit ou le rêve d'une exécution capitale, et il s'acharnera à l'étude psychologique du condamné qui va mourir ; remarquez l'intensité particulière de ces pages, on y sent l'hallucination d'un cauchemar qui habite dans quelque retraite douloureuse du cerveau. L'arrêt impérial, moins rigoureux pour l'écrivain que pour les autres, réduisait sa peine à quatre ans de travaux forcés; ensuite, l'inscription au service comme simple...

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