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Expressions et termes fréquentsabsolument âme besoin bonheur Bouche de fer Cacouacs cesse chaîne choses chrétienne citoyen de Genève civile cœur comédie conscience constitution Contrat Social croire culte D'Alembert déclare déisme Diderot Dieu dire dit-il divine dogmes doit Emile enfants Eousseau esprit Est-ce éternelle étoit facultés femmes force Genève Genèvois genre humain gouvernement Grimm holbachique hommes jamais Jean-Jacques Rousseau justice l'âme l'égalité l'Eglise l'enfant l'erreur l'esprit l'état l'Evangile l'homme l'homme sauvage l'humanité l'intelligence l'univers législateur Lettre liberté libre livre lois lois stables lui-même maximes ment misère mœurs monde morale mort nations nature naturelle nécessaire nécessité œuvre parole passe passions pensée père peuple philosophe pouvoir premier prince de Conti principe puissance qu'un raison religion Révolution rien Robespierre s'il sage Saint-Marc Girardin sainte science sentiment sera seul siècle société Sophie sophiste sorte souverain souveraineté suprême système tence théâtre théisme tion trouve vérité vertu veut Vicaire vice voilà volonté générale Voltaire vrai Fréquemment citésPage 307 - Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature, et cet homme, ce sera moi. Moi seul. Je sens mon cœur, et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Page 389 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. Page 242 - Trouver une forme d'association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse pourtant qu'à lui-même, et reste aussi libre qu'auparavant a . Tel est le problème fondamental dont le contrat social donne la solution. Page 389 - Les représentants du peuple français, constitués en ASSEMBLÉE NATIONALE, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les Droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme... Page 396 - Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. Page 248 - A l'instant, au lieu de la personne particulière de chaque contractant, cet acte d'association produit un corps moral et collectif, composé d'autant de membres que l'assemblée a de voix, lequel reçoit de ce même acte son unité, son moi commun, sa vie et sa volonté 1. Page 392 - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler. Page 390 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions , même religieuses , pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. Page 136 - ... c'est vous qui me rendez le séjour de mon pays insupportable ; c'est vous qui me ferez mourir en terre étrangère, privé de toutes les consolations des mourants, et jeté, pour tout honneur, dans une voirie ; tandis que tous les honneurs qu'un homme peut attendre vous accompagneront dans mon pays. Je vous hais enfin, puisque vous l'avez voulu; mais je vous hais en homme encore plus digne de vous aimer, si vous l'aviez voulu. Page 285 - Que si quelqu'un, après avoir reconnu publiquement ces mêmes dogmes, se conduit comme ne les croyant pas, qu'il soit puni de mort ; il a commis le plus grand des crimes, il a menti devant les lois. Informations bibliographiques |